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Agent de développement équestre : dynamiser la filière cheval

· 5 min de lecture
L'Agent de développement équestre agit comme un catalyseur local ou territorial pour promouvoir les activités liées au cheval. Il conçoit des projets, mobilise les acteurs (centres équestres, collectivités, associations) et développe des offres touristiques, pédagogiques ou sportives autour du secteur équestre. À mi-chemin entre gestionnaire de projet et animateur de réseau, il favorise l'essor économique et la qualité des pratiques équestres sur un territoire donné.

Description du métier

L'agent de développement équestre conçoit et met en œuvre des actions pour dynamiser la filière équestre sur un territoire. Il fédère les acteurs, monte des dossiers de financement et développe des offres adaptées aux publics locaux et visiteurs.

Missions principales

L'Agent de développement équestre a pour mission de définir et piloter des projets visant la promotion du cheval et des activités équestres. Il réalise des diagnostics territoriaux, identifie les besoins des structures (centres équestres, haras, clubs), et propose des actions concrètes : événements, animations scolaires, parcours touristiques ou formations pour les professionnels.

Il rédige des dossiers de subvention, sollicite des partenaires publics et privés, et assure le suivi administratif et financier des projets. Il accompagne la mise en réseau, organise des réunions et des campagnes de communication pour valoriser les initiatives. Le suivi qualité et l'évaluation des retombées (fréquentation, satisfaction, impact économique) font aussi partie de ses responsabilités.

Environnement de travail

L'activité se déroule dans des contextes variés : collectivités territoriales (agglomérations, conseils départementaux), offices de tourisme, associations, fédérations ou bureaux d'études spécialisés en équitation. L'agent travaille souvent en mobilité, auprès des établissements équestres et sur des sites touristiques.

Le poste implique des déplacements réguliers, des réunions en présentiel et des temps de travail administratif au bureau. Les horaires peuvent s'adapter aux événements (week-ends, soirées) et aux saisons touristiques.

Profil et qualités requises

Pour réussir, il faut un solide sens de l'organisation, des aptitudes en gestion de projet et en communication. L'agent doit savoir convaincre des partenaires, animer des réseaux et gérer des budgets. Des connaissances du milieu équin et des filières agricoles ou touristiques sont un atout important.

La curiosité, l'esprit d'initiative, la polyvalence et une bonne capacité d'adaptation sont indispensables. Une aisance relationnelle et des compétences en animation de groupe complètent le profil.

Formations et diplômes

Plusieurs voies mènent au métier, mêlant compétences techniques, gestion et animation. Les parcours pluridisciplinaires sont privilégiés pour allier connaissance du cheval et compétences en développement territorial.

Parcours de formation classique

On trouve des parcours depuis le CAPA jusqu'au Bac +3/ +5. Un CAPa ou BP dans le domaine équestre apporte la technique et la connaissance du milieu. Pour la gestion de projet et le développement, le BTS (gestion et protection de la nature, tourisme) ou une licence professionnelle (gestion de projet territorial, développement rural) sont utiles. Les diplômes de type Master (management de projets, développement territorial, économie sociale et solidaire) renforcent l'accès aux postes seniors.

Des mentions complémentaires ou des certificats en communication, marketing territorial ou tourisme équestre complètent la formation.

Établissements et organismes de formation

Les lycées agricoles, centres de formation d'apprentis et écoles spécialisées en équitation proposent les CAPa et BP. Les établissements universitaires (IUT, licences pro, masters) et écoles de commerce ou de développement territorial délivrent les diplômes de niveau supérieur. Des organismes régionaux et fédérations (Fédération Française d'Équitation) proposent des modules de formation continue adaptés au secteur.

L'alternance et les formations en partenariat avec des structures professionnelles sont fréquentes et recommandées.

Coût et durée des études

Les formations initiales varient de quelques mois (CAPa, BP) à 2-5 ans (BTS, licence, master). Les coûts vont de gratuits ou très faibles en formation publique à plusieurs milliers d'euros pour des parcours privés ou spécialisés. L'alternance réduit le coût pour l'étudiant et facilite l'insertion professionnelle.

La formation continue et les financements (Pôle emploi, CPF, régions) permettent aux adultes en reconversion de suivre des cursus sans supporter la totalité des frais.

Compétences et qualifications

L'agent doit combiner savoir-faire techniques, compétences relationnelles et aptitudes physiques pour mener à bien ses missions.

Compétences techniques

Maîtrise de la gestion de projet : élaboration de cahiers des charges, montage de dossiers de subvention, suivi budgétaire. Connaissance du secteur équestre : fonctionnement des centres équestres, normes sanitaires, filières de production. Compétences en animation de réseaux et en communication (outils numériques, création d'événements, ciblage des publics).

Compétences relationnelles

Capacité à fédérer des acteurs très divers (éleveurs, enseignants, élus, entrepreneurs). Aisance à l'oral pour présenter des projets et convaincre des financeurs. Sens du service public et orientation client pour développer des offres adaptées au grand public et aux publics spécifiques (scolaires, personnes en situation de handicap).

Condition physique et prérequis

Bonne condition physique pour se déplacer fréquemment et intervenir sur des sites extérieurs. Un niveau de pratique équestre apprécié (connaissance du cheval, sécurité et gestion des structures) facilite le dialogue avec les professionnels. La maîtrise des outils bureautiques et de gestion est indispensable.

Débouchés et marché de l'emploi

Le marché s'adresse aux collectivités, associations, structures touristiques et bureaux d'études spécialisés dans l'animation territoriale et la filière équine.

Opportunités professionnelles

Les postes se trouvent au sein des services de développement rural ou touristique des collectivités, offices de tourisme, chambres d'agriculture, associations interprofessionnelles, syndicats d'élevage ou entreprises privées spécialisées en tourisme équestre. Les consultants indépendants et les chargés de mission pour des projets européens ou nationaux sont aussi des débouchés possibles.

Statut professionnel

On retrouve des statuts variés : agent territorial ou fonctionnaire, salarié d'association ou d'entreprise, consultant indépendant. Le statut peut évoluer selon la structure : CDI dans une collectivité, CDD sur projet, ou missions en prestation pour des bureaux d'études.

Régions et mobilité

Les régions rurales et touristiques avec une forte activité équestre (Nouvelle-Aquitaine, Bretagne, Pays de la Loire, Occitanie) offrent plus d'opportunités. La mobilité est souvent nécessaire pour couvrir des territoires étendus. La maîtrise d'un réseau local et la connaissance des acteurs régionaux sont des atouts pour trouver un poste.

Salaire et rémunération

La rémunération dépend du statut, de l'expérience et de la taille de la structure employeuse.

Salaire débutant

Un agent débutant en collectivité ou association peut démarrer autour du SMIC majoré ou 1 600–1 900 € brut mensuels selon le statut et les responsabilités. En cabinet privé ou comme consultant junior, la rémunération peut varier mais reste souvent proche des niveaux d'entrée.

Évolution salariale

Avec l'expérience, la prise en charge de projets plus importants ou l'accès à des fonctions de coordination territoriale, les salaires peuvent monter entre 2 200 et 3 200 € brut mensuels. Les postes de responsable de filière, chef de projet ou consultant senior peuvent dépasser ce niveau, selon les financements et la structure.

Facteurs influençant la rémunération

La taille de la collectivité, le budget des projets, la spécialisation (tourisme équestre, insertion sociale) et la zone géographique impactent fortement la rémunération. Les complémentaires comme la réussite de dossiers de subvention, le portefeuille de projets et le statut (fonctionnaire vs indépendant) jouent un rôle majeur.

Conditions de travail

Le poste combine travail de bureau et activités de terrain. Il exige disponibilité, organisation et sens du service.

Organisation du temps de travail

Les horaires sont généralement en journée, mais des événements, réunions publiques ou manifestations peuvent nécessiter des soirées et des week-ends. La saisonnalité du tourisme et des activités de plein air influence le rythme. Les périodes de montage de dossiers et de bilans peuvent être plus intenses.

Avantages du métier

Travailler au contact du cheval et des acteurs locaux, contribuer au développement économique et culturel du territoire, diversité des missions et autonomie. Le métier permet d'être créatif, de voir l'impact concret de ses actions et d'allier passion équestre et compétences professionnelles.

Contraintes et difficultés

La nécessité de jongler entre plusieurs projets, la pression liée aux financements et aux résultats, et la précarité possible des emplois sur projets (CDD). Le travail de terrain expose aux aléas climatiques et demande une bonne résistance physique. Il faut aussi gérer des interlocuteurs parfois divergents et des budgets limités.

Évolution de carrière

L'agent peut évoluer vers des responsabilités managériales, techniques ou entrepreneuriales au sein de la filière équine.

Perspectives d'évolution

Avec de l'expérience, il est possible d'accéder à des postes de chef de projet, responsable de service développement, directeur de pôle tourisme ou conseiller filière en institution. Dans les grandes structures, des postes de coordination régionale ou nationale sont envisageables.

Spécialisations possibles

Spécialisation en tourisme équestre, insertion sociale par l'équitation, gestion d'équipements (haras, centres équestres), ou expertise en montage de projets européens. Des compétences en communication digitale ou marketing territorial sont des spécialisations recherchées.

Reconversion et passerelles

Les compétences acquises facilitent une reconversion vers le conseil, la création d'entreprise (agence de tourisme équestre, cabinet de conseil), la formation professionnelle ou la direction d'une structure équestre. La polyvalence du profil ouvre des portes dans le développement local et territorial.

Accès au métier et reconversion

Le métier est accessible via des parcours variés, adaptées aux jeunes comme aux adultes en reconversion.

Pour les jeunes et étudiants

Après un Bac professionnel ou un BTS lié au tourisme, à l'agriculture ou à la gestion, une licence professionnelle ou un master en développement territorial permet d'accéder au métier. Les stages, l'alternance et l'engagement associatif dans le secteur équestre renforcent l'employabilité.

Pour les adultes en reconversion

Des formations continues, certificats en gestion de projet, communication ou tourisme peuvent préparer en quelques mois. Les dispositifs de financement (CPF, Pôle emploi, régions) et l'alternance facilitent la transition. L'expérience professionnelle dans le monde associatif ou touristique est souvent valorisée.

VAE et expérience professionnelle

La Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) permet de faire reconnaître des compétences acquises sur le terrain, notamment pour des diplômes de niveau licence ou master. La VAE est pertinente pour les agents ayant piloté des projets équestres ou territoriaux pendant plusieurs années.

Réseau professionnel et réglementation

Plusieurs syndicats, fédérations et associations structurent la filière équestre : Fédération Française d'Équitation, Interfédérations régionales, chambres d'agriculture. Ces organismes proposent ressources, formations et partenariats.

La réglementation dépend des activités : normes sanitaires pour le cheval, règles d'accueil du public, sécurité des sites et obligations liées aux équipements. Certains diplômes (BPJEPS, certificats spécifiques) peuvent être requis selon la nature des interventions.

L'agent doit souscrire des assurances professionnelles (responsabilité civile, assurance projets) et respecter les normes de sécurité pour les événements et structures.

Témoignages et retours d'expérience

Des professionnels partagent leurs parcours, conseils et réalités du terrain pour inspirer les candidats au métier.

Parcours inspirants

Lucie, 34 ans, a commencé par un BP en gestion d'écurie puis a suivi une licence pro en développement territorial. Aujourd'hui chargée de mission tourisme équestre dans une collectivité, elle manage des projets d'itinérance et coordonne un réseau d'acteurs locaux. Son parcours illustre la complémentarité entre compétences techniques et gestion.

Conseils de professionnels

Plusieurs agents recommandent de multiplier les expériences sur le terrain : stages en centre équestre, missions en office de tourisme, bénévolat associatif. Ils insistent sur l'importance du réseau local et de la capacité à rédiger des dossiers clairs et convaincants. La maîtrise des outils numériques et de la communication est souvent citée comme un plus.

Réalités du terrain

Les retours mettent en garde contre la précarité des emplois sur projets et la nécessité d'accepter une grande polyvalence. Le quotidien combine réunions, déplacements, montage de dossiers et animation sur le terrain. Les satisfactions viennent des projets aboutis : augmentation de fréquentation, création d'emplois locaux ou nouvelles pratiques sportives adaptées.

Questions fréquentes (FAQ)

  • Comment devenir agent de développement équestre ? Pour y accéder, combinez une formation en équitation (CAPa, BP) avec des études en gestion, tourisme ou développement territorial (BTS, licence pro, master). Les stages, l'alternance et l'engagement associatif renforcent votre dossier. La pratique du cheval et des expériences en montage de projet sont appréciées.
  • Quel diplôme est indispensable ? Aucun diplôme unique n'est obligatoire, mais un mix technique (BP, CAPa) et une formation supérieure (licence pro, master) facilitent l'accès. La VAE peut valider l'expérience pour obtenir un diplôme reconnu.
  • Quel est le salaire moyen d'un débutant ? Un débutant perçoit souvent entre SMIC et 1 900 € brut mensuels selon le statut. Les agents en collectivité peuvent bénéficier de grilles indiciaires et d'avantages liés au statut public.
  • Où travaillent les agents de développement équestre ? Dans les collectivités, offices de tourisme, chambres d'agriculture, associations, fédérations, bureaux d'études ou en prestation de conseil indépendant. Les zones rurales et touristiques offrent plus d'opportunités.
  • Quelles compétences sont recherchées ? Gestion de projet, capacité à monter des dossiers de subvention, animation de réseaux, communication, connaissance du milieu équin et sens du relationnel. La maîtrise d'outils numériques est un plus.
  • Le métier est-il fait pour les personnes en reconversion ? Oui. Des dispositifs de formation continue, CPF et la VAE facilitent la reconversion. Une expérience dans le tourisme, l'animation ou le secteur agricole est valorisée.
  • Quelle est la place du tourisme équestre ? Le tourisme équestre est un domaine porteur : itinérance, balades, séjours thématiques. L'agent développe offres, partenariats et circuits pour valoriser ce marché.
  • Peut-on travailler en indépendant ? Oui. Beaucoup exercent comme consultants en création de projets, communication ou montage de dossiers. L'indépendance demande un bon réseau et des compétences commerciales.

Conclusion

Si vous aimez le lien humain, le travail de terrain et le monde du cheval, devenir agent de développement équestre est une voie riche et engageante. Renseignez-vous, formez-vous et lancez votre projet pour contribuer à l'avenir de la filière équine.

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