Origine et histoire
Au XIXe siècle, elle devient un signe de distinction sociale, notamment dans les compétitions de chasse à courre et de dressage. Les premiers modèles étaient en lin ou en coton blanc, confectionnés à la main et souvent amidonnés pour garantir un maintien parfait.
Avec les progrès textiles, la stock tie évolue vers des matières plus pratiques : coton mélangé, polyester ou tissus satinés. Aujourd’hui, elle allie tradition et modernité avec des modèles pré-noués ou faciles à fixer, tout en conservant son style raffiné et codifié.
Description et caractéristiques
Ses principales parties incluent :
- La partie centrale : large et lisse, qui recouvre le devant de la chemise.
- Les pans : longs morceaux permettant d’être noués ou disposés selon le style choisi.
- L’attache : bouton pression, velcro ou lien intérieur, selon qu’il s’agit d’un modèle classique ou pré-noué.
Les modèles modernes privilégient des tissus résistants, lavables en machine et faciles à repasser. Certains incluent des plis décoratifs ou des surpiqûres discrètes pour un rendu plus élégant. Légère et respirante, elle est conçue pour éviter toute gêne du cavalier, même lors des mouvements les plus précis.
Types et variantes
- Les modèles traditionnels : à nouer soi-même, offrant un rendu personnalisé et plus conforme à la tradition britannique.
- Les modèles pré-noués : pratiques, attachés par velcro ou crochet, parfaits pour les cavaliers pressés ou débutants.
- Les modèles plissés ou satinés : apportant une touche d’élégance supplémentaire lors des compétitions officielles.
Selon les disciplines, les variantes diffèrent : en dressage, le blanc est de rigueur ; en concours complet, certaines variations de matières ou structures sont tolérées. Les cavaliers débutants privilégient généralement des modèles pré-noués et faciles d’entretien, quand les cavaliers confirmés optent pour des cravates traditionnelles, plus raffinées et personnalisables.
Utilité et avantages
- D’assurer une présentation soignée et professionnelle.
- De refléter le respect des traditions équestres.
- D’apporter du confort en protégeant légèrement le cou.
- De renforcer la cohérence de la tenue (veste, chemise, gants).
Elle est indispensable en dressage et recommandée en concours complet, lorsque l’étiquette impose une tenue stricte. Pour le cavalier, elle est synonyme de rigueur, discipline et respect du règlement.
Critères de choix
Taille et ajustement : il est crucial que la cravate épouse parfaitement le cou sans gêner la respiration ni les mouvements. Les modèles pré-noués offrent un ajustement simple, tandis que ceux à nouer exigent davantage de précision.
Qualité du tissu : privilégiez des matières respirantes, résistantes aux lavages fréquents et faciles à repasser. Le coton mélangé ou le polyester satiné sont les plus courants.
Système de fixation : velcro discret, bouton pression ou crochet : choisissez en fonction de votre aisance et de la rapidité souhaitée lors de la préparation.
Style : plis, surpiqûres décoratives ou simplicité totale. Pour un look sobre, optez pour un modèle uni et sans fioritures. Pour plus de raffinement, une épingle de stock tie peut compléter l’ensemble.
Évitez :
- Les tissus trop épais ou rigides, sources d’inconfort.
- Les couleurs inadaptées en compétition officielle (le blanc reste la norme).
Pour un débutant, un modèle pré-noué est conseillé. Pour un cavalier confirmé ou compétiteur, un modèle traditionnel à nouer montrera plus de maîtrise et d’élégance.
Utilisation et disciplines
Elle est donc recommandée pour les cavaliers de niveau intermédiaire à professionnel, qui participent régulièrement à des compétitions nécessitant une présentation soignée. Pour les cavaliers de loisir, son usage reste facultatif mais apprécié lors d’événements officiels ou de présentations.
Entretien et durabilité
Nettoyage : la plupart des modèles se lavent en machine à basse température (30 °C). L’utilisation d’un filet de lavage est conseillée pour protéger le tissu.
Repassage : un repassage léger à température moyenne permet de conserver des plis nets et une apparence soignée. Les modèles amidonnés nécessitent un repassage plus rigoureux.
Produits : privilégiez des lessives douces, sans agents blanchissants trop agressifs, afin de préserver l’éclat du blanc.
Astuce : rangez toujours la cravate dans un endroit sec, à plat ou enroulée, pour éviter les plis marqués et l’usure prématurée.
Signes d’usure : tissu jauni, fils distendus ou fixation relâchée. Dans ces cas, remplacez-la afin de préserver une présentation impeccable.
Normes et sécurité
Bien qu’aucune norme technique particulière ne s’applique, il est conseillé de vérifier régulièrement la fixation afin d’éviter tout risque de chute ou de gêne en selle.
Prix et gammes
- Entrée de gamme : 15 à 25 € (souvent en polyester, modèles pré-noués).
- Milieu de gamme : 30 à 50 € (coton mélangé, meilleure finition).
- Haut de gamme : 60 à 100 € et plus (tissus premium, soie, finitions faites main).
Pour un débutant, un budget de 20 à 30 € est suffisant. Les cavaliers confirmés préféreront investir dans une cravate plus raffinée, résistante et élégante. On les trouve en selleries spécialisées, sur des sites e-commerce dédiés ou d’occasion.
Marques principales
- Pikeur : réputée pour ses tenues de dressage élégantes et sobres.
- Kingsland : propose des modèles modernes, souvent pré-noués, au design soigné.
- Cavalleria Toscana : marque haut de gamme, privilégiée par les compétiteurs internationaux.
- Horze : alternative plus abordable, adaptée aux cavaliers débutants.
Chaque marque se distingue par ses finitions, la qualité du tissu et le style. Les marques premium se destinent davantage aux cavaliers exigeants qui recherchent raffinement et durabilité.
Alternatives et compléments
Conseils d'expert
- Préparez et repassez votre stock tie la veille du concours pour éviter le stress.
- Ayez toujours une cravate de rechange dans votre sac de concours, en cas de tache ou d’accroc.
- Pour les débutants : optez pour des modèles pré-noués, plus rapides et faciles à fixer.
- Pour les confirmés : un modèle à nouer apporte une allure plus traditionnelle.
Erreur à éviter : porter une cravate froissée ou tachée, perçue comme un manque de sérieux. En compétition, une tenue impeccable reflète le respect du cheval, du sport et du jury.
Questions fréquentes
- Comment nouer une cravate de concours ? Selon le modèle, il suffit de la croiser et de fixer les pans avec une épingle. Les versions pré-nouées simplifient cette étape.
- Est-elle obligatoire en CSO ? Non, en saut d’obstacles elle n’est pas requise. Elle est cependant indispensable en dressage.
- Quelle couleur choisir ? Le blanc est la norme universelle en compétition officielle. Les variations sont rarement autorisées.
- Quelle différence entre pré-nouée et traditionnelle ? La pré-nouée se fixe rapidement par velcro ou bouton, la traditionnelle nécessite un nouage manuel mais est plus élégante.
- Comment entretenir sa cravate de concours ? Lavage à 30 °C, repassage doux et rangement soigné. Évitez les produits trop agressifs.
- Quelle épingle utiliser ? Une épingle discrète en métal, sobre et élégante, est idéale pour compléter la cravate.
- Combien coûte une bonne cravate de concours ? Comptez entre 20 et 50 € pour un modèle de qualité moyenne, et plus de 60 € pour des modèles haut de gamme.
- Faut-il plusieurs cravates ? Oui, en avoir au moins deux permet d’assurer un rechange en cas de tache ou de problème avant un concours.
Conclusion
En choisissant la bonne cravate de concours, vous alliez confort, tradition et performance. Prenez soin de votre équipement, adaptez-le à votre discipline et brillez sur les rectangles de dressage comme sur les terrains de concours.







